Totalisant près de 800 kilomètres de routes nationales en plus de 650 kilomètres de chemins de wilaya et 2.000 kilomètres de chemins communaux soit un total de 3500 kilomètres traversant 61 communes, le réseau routier de Batna, souffre du phénomène des accidents de circulation dus non seulement au non-respect du code de la route mais aussi à l’état des tronçons routiers, aux intempéries et aux problèmes mécaniques. Selon des sources crédibles, la région des Aurès au minimum 10 points noirs relatifs à la circulation. Ces points noirs en l’occurrence des virages dangereux, des routes défectueuses, des chaussées glissantes et des intersections à risques, entre autres, vraiment inquiétants . Le long tronçon de la route nationale N°3, reliant Aïn M’lila, à Batna et se prolongeant jusqu’à Aïn Touta, est considérée comme étant le plus dangereux à emprunter vu le nombre relativement élevé d’accidents mortels vécus dans ces espaces empruntés quotidiennement par un nombre considérable des véhicules. Il y a des points noirs sur la RN 31 menant vers Arris, sur la RN 75 menant vers Aïn Djasser en passant par Sériana, au niveau de route nationale N° 88 menant de Batna à Khenchela, principalement près de Chemora, localité située à 50 kilomètres de Batna, où des usagers de la route pointent du doigt un virage dangereux où plusieurs accidents graves se sont déroulés. Il y a, aussi, des points noirs surla RN 28 menant vers Seggana, au niveau de la RN 78 dans les environs de Boumeguer, sur le RN 87, avec des chutes de pierres dans la zone montagneuses non loin de Tighergahar et au moins deux points noirs sur la route nationale 77, menant vers Merouana. La fréquence des accidents de la circulation dans la wilaya de Batna est telle qu’on compte en moyenne deux accidents par jour.
L’EST.